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"Haven't heard from these guys in a while. Oft described as Don Caballero meets Gastr Del Sol, due to their mathy post rock sound, and the fact that the guitar player wields an acoustic guitar. But he still kicks up quite a din, and he has to since the drummer is a wild beast, like the dude from Hella but with a bit more restraint. And in fact, that might even be another shorthand description of this here 10", it does sort of sound a bit like a less spastic and more reserved Hella. Their sound has changed very little, tangled complex acoustic guitar doing serious battle with some crazy octopoidal drumming that swings from reserved shuffle to free jazz freakout to metallic pound, often within the same song. If anything, they've managed to get even more mathy, sounding at times almost like some sort of indie post rock free jazz, fluttery melodies, shuffling skitter, that bursts into full on furious strumming and blown out wall of drumnoise, before slipping back into dreamy minimal groove. These guys still blow our minds, managing to be crazy instrumentalists without losing sight of the part about songs being catchy and fun to listen to. Definitely recommended, for math rockers, post rockers and anyone into complex instrumental rock... |
| Aquarius Records Store |
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"Mon Dieu, qu'ai-je donc fait ces derniers mois pour passer à côté de cette terrible nouvelle pour la scène qu'on qualifie encore de "math-rock" ? Un grand groupe vient de splitter et je n'ai même pas tendu l'oreille. Non que j'aurais pu changer quoi que ce soit à la décision, mais juste que voilà... Ça fait toujours drôle d'apprendre après coup la disparition de quelqu'un ou d'un groupe qu'on aime bien.
Mais les Cheval de Frise nous ont tout de même laissé, en guise de testament, ce très bon La lame du mat qui résume de bien belle manière la musique en corps à corps que ces deux musiciens entretiennent avec leurs instruments. Si l'un ne se sépare pas de sa guitare acoustique, l'autre ne lâcherait ses fûts que pour aller pisser. Et encore. Et l'alchimie que ces deux gaillards-là ont pu construire au fil des années s'exprime à travers une musique infiniment compliquée tout en restant pourtant si simple. D'apparence abstraite, voire mathématique, les morceaux n'en sont pourtant pas moins froids et recèlent une chaleur douce, mais furieuse, qui crie ses notes sous les touchés jazzy de guitare et batterie. Les tourbillons musicaux éclatent encore au grand jour sous les talents respectifs des deux bonshommes dont certains avaient pu s'enticher lors de l'édition 2002 du Rhâââ Lovely (si ma mémoire est bonne.)
La lame du mat signe donc à jamais l'oeuvre d'un groupe mûr et au meilleur de sa forme. Fougueuse et fugace, la musique règne en maîtresse des lieux et reprend enfin sa place sous ses géométries variables.
Cheval de Frise est mort. Vive Cheval de Frise !" |
| Nameless Zine |
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"The only thing more pretentious than creating something and calling it art, is to discuss and evaluate something on the terms of art versus non-art. This could just be the basic dilemma between musicians and critics. That said, I don't even know whether or not this instrumental duo from Bordeaux considers themselves artists, and I don't really care. I can picture them pretty well in a traditional art context, playing exhibitions, hipster cafes, and the likes. But I can also picture them in indie clubs or even squats. Their music is far from some easy listening chill-out sounds, like most contemporary instrumental music. The instrumentation - just like the artwork - is extremely minimal, and guess what...it works. Experimental and downright noisy at times, these two folks create sounds with their instruments that swirl around the room, and eventually find a way into your head. These five songs are pretty much like the soundtrack to a non-existent film, taking the listener on and emotional rollercoaster ride. Definitely not for everyone, but pretty fucking brilliant for what it is. Hats off to both the band and the label, for having the guts to release a record like this." |
| GLW/DRK #3 |
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"La lame vient se briser une derniere fois sur nos maigres récifs. Les deux de Bordeaux ont décidé de mettre un terme définitif a leur collaboration. Un fameux duo comme on dit un fameux trois mats. Une paire qui aura marqué la scene française. Une personnalité et une musique a part, loin des modes, seuls sur leurs galeres a tenter l'improbable fait musique. Au petit jeu toujours stupide des influences, bien malin qui pourrait mettre des noms tout en faisant l'unanimité. Leur tour de force aura été en deux albums filants de créer un univers personnel, devenant par la meme, Ze influence pour une pépiniere de groupes a venir. Leur rayon musique s'étalent entre d'obscures groupes contemporains et musiciens classiques au patronyme imprononçable et tiré a 43 exemplaires et une extrémité rock dans laquelle versent Craw et autres avatars noise-rock adeptes de la déstructuration systématique et bruitiste. Cheval de Frise en aura tiré une musique tendue et solennelle, brute et noble, des éléments contradictoires qui éclatent les certitudes. Un groupe au naturel, en autarcie dans son propre monde (chassez le naturiste, il revient au bungalow). Cheval de Frise avant de monter sur les planches, c'était aussi stressé qu'un troupeau de Miss France avant l'annonce de la lauréate. Les planches sublimaient leurs compositions. Les portes émotionnelles de leur univers étrange s'ouvraient sous la lumiere. Des insectes pris dans les feux et qui s'emballaient, névrotiques et généreux. Avec tout ça on en oublierait presque de parler de leur derniere offrande. Anachronique comme leurs titres de morceaux qui en l'occurrence pour ce disque n'existe pas. La pochette porte le deuil du groupe. Noir et blanc. Sobriété coutumiere. Parti faire une escapade l'été dernier chez les Américains pour une série de concerts, ils en ont profité pour enregistrer cinq morceaux avec Jay Pellicci (musicien émérite de Dilute) et invité John Dietrich (Deerhoof, Gorge Trio, Colossamite) gratouillé sur le morceau d'ouverture. Cette fois ci, pas d'erreur de mastérisation (pour la petite histoire, le second album a été pressé sans que l'erreur n'ait été remarquée d'ou un son particulier. Il a depuis été corrigé. A vous de tomber sur la bonne copie !!). Le son respire les grandes étendues dans lesquelles s'attarde toute la mélancolie d'un dernier galop. Glisse dans les silences sa tristesse fin de siecle, ses volutes de guitare et sa rythmique recherchée et limpide. On ne saura jamais de quoi aura été fait leur futur mais ces compos augmentent la frustration. Dans leur quete perpétuelle de nouvelles pistes sonores, Cheval de Frise avec ces cinq titres semblent en adéquation avec leur exigence quasi-monastique de compositeurs pointilleux et le souffle rock qui les sublime. Apres un " Fresques sur les parois secretes du crâne " qui marquait un nouveau départ encore non abouti, " La lame du mat " les montre sur le bon chemin, ouvre de nouvelles portes qu'ils referment subitement. Fauché en pleine course. Le cheval ne défrisera plus et c'est bien dommage!" |
| Perte et Fracas |
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"Cheval De Frise is a French duo that existed since 1998 but quit playing together in August 2004. They’re releasing this posthumous 5 song 10” called La Lame Du Mat on the Czech label Minority records. The record was produced by Jay Pellici of 31 knots and honestly, boys and girls, if you’re as much into decomposed math rock as I am, you’ll love this. La Lame Du Mat sounds like it’s an improvised studio album, but after a few listens you’ll discover that the songs on this record reveal textures and disintegrating melodies that are so genuine they make me feel that warm and indescribable feeling only really brilliant music can produce. Needless to say that it’s been a while since a record from a band I never heard of confronted me with a feeling so pure. Vincent Beysselance and Thomas Bonvalet are the faces behind the band. Thomas is playing amplified acoustic guitar and Vincent is drumming. The line-up might be simple, the music they compose is very diverse. The five compositions on this record (simply called La Lame Du Mat I to V) breathe an air of free spirit in a baroque classical atmosphere. Each piece floats in a timeless dimension and walks the often thin line between composition and decomposition. One might experience this album as rudimentary improv craziness, while at the same time consider it a masterpiece of composition and mathematical noisy art rock. Sure thing is that this instrumental record crosses borders of multiple genres with it’s gestures of jazz, noise, rock, improv and indie music. It might leave most of the kids out there confused. There’s no real formal comparisons to make and that only reveals the truly inventive brains behind Cheval De Frise. However, this band surely has matching ideas about music and art as bands like Hella, Don Caballero, Femme Fatale, the Flying Luttenbachers, My Name Is Rar Rar, Snack Truck or Flössin. So, I would really really really recommend this band to anyone that’s feeling musically related to any or all of the aforementioned bands cause this is truly inspirational. " |
| Semtex Magazine |
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