The Tall Ships - Paint lines on your glasses look up at the stars and play them as notes CD/DL
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"Groupe de San Diego, The Tall Ships joue des morceaux qui me rapellent parfois Codeine, Meat Puppets, Shellac, Fugazi ou Tortoise sur certains aspects mélodiques, en y ajoutant sur certaines compositions trompette, piano, tuba et un chant assez pop mais rarement omniprésent. Certains titres tout en retenue tels que "Faith Of My Stars" ou "Throw Out The Tongues" laissent place ? des titres plus nerveux, "The Sound Of Shaking", "Radio Presets" et "Destructing Company", aux mélodies implaccables, et dignes des groupes du label Dischords au niveau des rythmiques. Un tr?s bon album de post-pop-hardcore digne du nom. Trio de grande qualité poétique, The Tall Ships est une belle surprise pour moi, un groupe qui mérite vraiment une écoute tant cet album est magnifique."

Kronics Magazine
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"Steve Kuhn, voix et guitare, Kyle Conwell, voix et basse, et Keith Andrew, batterie, ont participé ? de nombreux combos post-rock américains avant de former Cole, puis The Tall Ships. Le trio ? la barre de ce groupe de San Diego a comme phares des références telles que Codeine (avec Chris Brokaw) ou June of 44. Pour ce premier album signé The Tall Ships, il s?est offert les services d?un vieux loup indé, Darren Zentek, membre de groupes plus (Kerosene 454) ou moins (Channels) excités. Beaucoup d?éléments interviennent dans leur album, mais ils n?éclipsent jamais les mélodies précieuses de Steve Kuhn. Nerveuse, jamais énervée, la musique de The Tall Ships sait contenir sa tension et nous faire voguer sur des eaux calmes, de celles fréquentées par The Sea & Cake. Le trio a été repéré par le label tch?que Minority Records, spécialiste du post/math/rock. Sous son aile : le duo bordelais Cheval de Frise, le quatuor pragois OTK ou encore les prestigieux Chicagoans de Gastr Del Sol, dont se rapproche également beaucoup The Tall Ships."

Arte TV
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"Straying from the melodramatics the title otherwise suggests, Paint Lines on Your Glasses is subtly written, with sporadic overarching breaks in the steady and subdued instrumentation that dominants the album. Melodies shift, but tempos remain relatively in balance; the band creates contrast in intensity rather than complete rearrangement. There is numbness in the music, however, which can be disenchanting. But, the moments where such lack of feeling is overcome are worth it."

Punk Planet #76
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"La belle époque du post-rock est définitivement morte, on le sait. Fini le temps o? celui-ci tenait le haut du pavé, foisonnant et aventureux, succédant ? un grunge qui s'est éteint ? petit feu pour ne jamais se relever. L'école de Chicago en était encore son meilleur représentant. D'ailleurs, la plupart des groupes actuels s'en réclame tr?s largement. Comme The Tall Ships, par exemple. Ce groupe de San Diego a certes bien appris sa leçon. Adepte d'une musique anguleuse, The Tall Ships fait des pieds et des mains pour ressembler ? ses glorieux ainés. Quoi de plus normal apr?s tout et, ? dire vrai, on serait presque tenté de leur donner le bon Dieu sans confession. Car il faut bien dire que, pour tous ceux qui ont vécu cette époque bénie des dieux, cet album fait resurgir un tas de souvenirs qui en ferait saliver plus d'un. Alors The Tall Ships sont des él?ves adroits et appliqués et qui n'apportent pas forcément grand-chose ? la cause mais on sent qu'il y a du coeur dans la musique du groupe, une volonté farouche de faire les choses aussi bien que possible, en étant le plus incisif possible. On peut dire, sans trop se tromper, que The Tall Ships parvient, malgré son classicisme, ? se rendre attachant. Paint Lines... sera peut-?tre considéré comme un disque mineur qui se noiera dans la masse mais ceux qui daigneront avoir un peu d'attention pour lui se rémémoreront les instants magiques d'un temps pas si lointain que ça. Pour les plus jeunes ce sera une plate-forme idéale pour aller plus loin et explorer un genre qui n'a pas encore dit son dernier mot. Ainsi The Tall Ships ne s'épuise pas en pure perte. Paint Lines... est ? tout point de vue suffisament enthousiasmant pour accrocher les suffrages des plus extr?mes des puristes. Pour autant on ne pourra pas s'emp?cher de penser que cet album n'est pas sorti ? la bonne époque. Il en devient presque anachronique. De toute façon cela n'a gu?re d'importance. Ce qui compte, finalement, c'est tout le plaisir que l'on prend ? écouter Paint Lines... et croyez bien que celui-ci est loin d'?tre feint. "

Liability Webzine
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"Oui, ce qui est marqué ci-dessus est bien le titre de l'album de The Tall Ships, quartet de San Diego produit donc par Minority, label tcheque plus ou moins obscur selon votre degré d'autisme et de recherche de disques sur internet. Autant le dire tout de suite, c'est pour moi un des meilleurs disques de l'année. Un math-rock pour une fois (oh merci) pas demonstratif ni anti-mélodique, lorgnant meme sur un blues lancinant ou du coté de Blonde Redhead par moments. Le chant est plus que discret, appuyant seulement ca et la les guitares superbes, hypnotiques. Tout est parfait, de la batterie timide au son Telecaster-style. Ca me rappelle The Van Pelt. C'est dire comme c'est bon. "

Tears from Silence
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"Munissez-vous de vos compas, de vos sextants et n'oubliez pas votre ciré jaune. Embarquement immédiat sur les Tall Ships amarrés au port de San Diego. Pas de mal de mer en prévision, on naviguera uniquement en eaux calmes. On met les voiles. Cap sur le post rock ! Ou le... "mât" rock? June Of 44 avait déj? rogné le th?me de la navigation jusqu'? la corde, pour le visuel comme dans les paroles, et si vous croyez comme moi que plus rien n'est ? découvrir dans cet océan de banalité, vous vous foutez l'ancre dans l'?il. Ce que les Tall Ships proposent ici est loin d'?tre bateau. The Tall Ships, pilotés par une paire de loups de mer (Kyle Conwell = basse + chant / Steve Kuhn = guitare + chant ) et qui dérivent avec l'aide de batteurs flottants (trois d'entre eux ont coulé lors de l'enregistrement de cet album), revisitent un style plus vraiment en vogue et ne le font vraiment pas pour rien. En ayant déj? cité June Of 44, c'est comme si j'avais tout révélé, m?me si c'est plus précisément vers les deux derniers albums qu'il faut se tourner, les morceaux les plus paisibles de Four Great Points et de les meilleurs de (l'abominable) Anahata, ou mieux encore: vers le tout premier Shipping News et l'album solo de Jeff Mueller. Voil? pour les inévitables comparaisons, et m?me si j'aimerais bien ajouter que les guitares sonnent parfois comme du Don Cab, je ne le ferai pas pour pas que vous croyiez que ce groupe fait rien qu?? copier. The Tall Ships savent aussi établir leurs propres ambiances, en virant du mélancolique vers le ludique en un rien de temps grâce ? des mélodies sacrément bien foutues ? bâbord et des trouvailles révélant une certaine classe ? tribord. Une bien belle découverte de la part du label tch?que, Minority Records. Le titre de cet album a été nominé pour la palme du grotesque 2006. "

Nextclues
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"Disco ottimamente prodotto e degno d'interesse questo dei Tall Ships, trio americano (accasato presso la praghese Minority Records) capitanato dal chitarrista e vocalist Steve Kuhn reduce da precedenti esperienze con bands quali Glendale e Cole. "Paint lines on your glasses look up..." rappresenta una riuscita sintesi di dieci anni di indie-rock a stelle e strisce: un po' June of '44, un po' Karate e un po' A Minor Forest, i Tall Ships scrivono canzoni strutturate su densi intrecci ritmici e su soluzioni chitarristiche che sanno essere fluide e penetranti allo stesso tempo (basti sentire "Deconstructing company" oppure "Throw out the tounges", uno dei momenti migliori dell album). La voce di Steve, a tratti tesa ("Radio presets") a tratti placidamente rilassata ("Hand sucking thumb"), rende i brani ancora pi' vividi e ricchi di sfumature; mentre polvere di jazz viene spruzzata tra le pieghe di "Faith of my stars" e "Post literate" dall'intervento inaspettato della tromba di Chris Conner. I Tall Ships non si inventano nulla di nuovo ma sanno fare maledettamente bene il loro mestiere e certo "Paint lines on you glasses?" non abbandoner' cos' facilmente il vostro impianto stereo."

Comunicazione Interna
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"Paint Lines On Your Glasses Look Up At The Stars And Play Them As a Note", tel est exactement le titre de cet album de The Tall Ships. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est le genre d'indice annonçant qu'on n'aura pas affaire l? ? un opus formaté, ? ce genre de rock redondant dont les radios et les télévisions raffolent. Sorti de mani?re assez obscure sur l'inconnu label tch?que Minority Records, il est l'oeuvre d'un combo de San Diego qui n'en est pourtant pas ? ses premi?res armes. En effet, The Tall Ships puise ses influences dans le post rock de Chicago, le slow core et le math rock, dans des références telles que Polvo, Blonde Redhead, ou Codeine et Rodan, deux groupes devenus June Of 44 par la suite. Tous ont connu leur heure de gloire aupr?s des amoureux d'un rock indé accessible, mais jamais grand public. Non pas que ce soit un crit?re brossant la frange sectaire dans le sens du poil. Juste que ce genre de groupe n'a jamais vraiment recherché une reconnaissance internationale, mais plutôt ? donner naissance ? une musique d'une qualité incontestable. Ce qui, il faut l?avouer, ne va pas toujours de paire. Quelques années apr?s, il faut toujours fouiller bien loin pour trouver quelque chose d'équivalent. En cela, The Tall Ships s'en rapproche dangereusement avec sa fâcheuse manie de superposer les principaux éléments de sa musique. C'est le cas pour ses guitares, souvent répétitives, qu'elles soient intimes ou appuyées et saccadées (l'hypnotique "For Your Bird..."); ou pour son chant délicat, parfois soutenu par des choeurs un brin décalés. Toujours, ce trio aux multiples batteurs (car secondaires dans le processus de composition, Darren Zentek de Kerosene 454 et Channels étant toutefois majoritairement présent), attiré par une complexité digeste, parvient ? afficher une fausse simplicité lui évitant de tomber dans les sph?res de l'intelligentzia du rock souvent insupportable. Non, ces douze titres séduisent, rappellent autant les premi?res années de Karaté que les groupes précités, alternent merveilleusement passages subtils et d'autres plus énergiques, multiplient les précieux arrangements ("Deconstructing Company"), et donnent ainsi ? cet album un relief tr?s appréciable autant qu'une impression de composition exigeante et réfléchie. Voil? pourquoi, ici, un simple détail peut constamment raviver notre attention submergée par la mélancolie ambiante. Incontestablement, des morceaux comme "Throw Out The Tongues", "Faith Of My Stars" (agrémenté de cuivres), "Radio Presets" et ses envolées électriques, ou le riche "The Sound Of Shaking" vont en ce sens. Voil? ce qui, on l'ésp?re, n'est qu'un avant-go?t du talent de The Tall Ships. Car une fois l'osmose de groupe trouvée, et le fil conducteur guitare/chant un brin effacé, on pourrait bien avoir droit ? d?encore plus sublimes albums."

Bokson.net
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"Straight-up mathy post rock. Not exactly redefining the mousetrap or anything, but these guys do know how to put lines through their paces. Been a while since I've heard anything like this...I'd like to hear more."

Aiding & Abetting #278
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"The Tall Ships aren't about those large schooners and old boats that dock in various North American harbors every year. Rather, they are a heady, highbrow band that uses various winds, reeds, and basic rock instruments to weave very intricate, precious arrangements. This is evident on the opening "Deconstructing Company", which has a dreary tone before the song revs up, bringing to mind something Tweedy and Wilco might be doing now or in the near future. This also comes to mind on the slightly country-tinged "Faith Of My Stars". The wordy "For Your Bird You Will Have No Other Model Than That of a Bat" winds another hypnotic, off-kiltered blueprint that is far from mainstream. Bassist Kyle Conwell and guitarist Steve Kuhn both share vocal duties on the pleasing but again challenging "3rd Sound Helium". Despite the downer-like tone, there are also a few unsettling moments during "Throw Out The Tongues" that grabs your attention. The group hit pay dirt with the mid-tempo "Radio Presets", which slowly packs some punch as does the infectious and moody "Sender Under Weight" and "Hand Sucking Thumb". Not formulaic by any stretch, The Tall Ships sail on a course that is equally pleasing, stimulating, and defiant against any traditional rock norms."

PopMatters
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"Un titre d'album beau comme un camion que l'on doit à Steven Wright, acteur et humoriste américain qui ne fait pas recette par ici. Le ton est donné. Tall Ships, c'est long, c'est beau mais ennuyeux à la fin. Avec Steve Kuhn (à qui l'on doit le groupe Glendale et un 45 tours que je ne revendrai pour rien au monde sur Art Monk Construction en 1994), Darren Zentek (ex-Kerosene 454), et deux batteurs pour un seul strapontin, Tall Ships construit son spleen en douceur et sans se presser. On y retrouve une certaine émotion à la Hoover et autres groupes de chez Dischord records, de manière rampante avec une pointe de June of 44 sous effet Codeine. La dynamique est tournée vers l'intérieur. Je vous laisse imaginer ce que ça peut donner mais pour s'y accrocher, il faut de l'attention, surveiller le détail qui tue, l'arrangement qui fait la différence. Kuhn et Zentek ont écrit avant tout un album pour guitare et basse. Le dialogue est finement ciselé, ça se renvoie la balle entre gentlemen et laisse dans son sillage des joutes joliment enchevêtrées. Ca tourne en boucles, c'est mélancolique à souhait, ça peut même monter crescendo mais sur la durée, la fadeur se fait sentir. On est toujours à se dire que tout ça est bien agréable, ya pas de lézard mais c'est trop convenable et gentil, mou du genou, dans un nuage cotonneux que la batterie a bien du mal à transpercer malgré quelques mid-tempo bien soutenus. Un ou deux morceaux suffisent amplement à mon vague à l'âme quotidien. J'ai pas envie de sombrer dans la dépression gratuite, aussi élégante qu'elle soit."

Perte et Fracas
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"The title Paint Lines on Your Glasses Look up at the Stars and Play Them as Notes sounds like a typical exercise in teenage overindulgence, and for a period of time I was willing to simply write it off as such and reserve it a position towards the bottom of my "To Listen" stack of albums. After experiencing the album itself, I'm not quite sure who's at fault. I'll be the first to admit that my hasty generalization was far from the truth, but it cannot go without saying that such a long-winded, overambitious title is bound to be a put-off for potential fans. The music found beyond the extravagant wording is far too instrumentally and emotionally complex to even risk being found in the same category as run-of-the-mill teen emo, or MTVmo, or whatever you wish to call it. The Tall Ships are a three piece from San Diego, and their sound is that of a convoluted mix of Codeine-esque slowcore and the mathy leanings of Rodan and Polvo. Straight out of the gates, the Ships demonstrate a bright shine of promise and destroy any pretension built up by the laborious title with “Deconstructing Company,” the band's definitive song. The track is carried by an intricate and idiosyncratic mix of complex riffs, mid-range bass work, scattered percussion, and brusque vocals, all of which come together majestically over the course of Paint Lines to weave a delicate, morose sonic tapestry. The frail, ostinato rhythm that begins “Throw out the Tongues” resonates like a ramshackle music box while harsh diction articulates the remnants of a broken relationship; as the words lose their steam, the repeating notes morph into rough guitars and follow the emotions of the speaker. “The Sound of Shaking” showcases a riff that one wouldn't be surprised to find on a Gastr del Sol album and utilizes it as a transition into even more composite guitar work and impressive drumming. “Post Literate,” the brooding closer, begins passive and stable but then changes tempo without warning and further augments the typical song structure with the glory of a trumpet. The final sounds on Paint Lines are – suitably – that of a rhythmic, pulsing guitar. As these terminal notes faded, I found myself questioning how three men could possibly be capable of such complex yet still fragile arrangements, and I believe to have found an answer: it must be the lines on their glasses."

Delusions of Adequacy
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"I am a sucker for long titles that give an idea about how the music might sound like. The peculiar title of this album made me very curious, and I wasn’t expecting anything hard or heavy. Long album or even song titles are used by bands like Red Sparowes or The Paper Chase, bands that make instrumental music and only have the song titles to give you an idea of what is meant by the song, or, for the latter, bands that make delicate, intriguing music. The Tall Ships falls into this last category. They were at the time of this recording, their debut album, a duo consisting of Kyle Conwell on bass and vocals, and Steve Kuhn on guitar and vocals. For the recording of this album they made good use of the skills of drummer Darren Zentek, ex Kerosene 454 and currently in Channels. An excellent name for a bit of marketing, but Zentek is not a full time member of the band and has been replaced by Keith Andrew on drums. Surprisingly, it is the Czech label Minority Records (known to me from bands like Gnu and Waawe) that releases this album. Musically, The Tall Ships have reminded me of dozens of other bands that I like and love. Such spontaneous comparisons aren’t always a good thing, because sometimes you get the impression the band in question just takes some good ideas from a bunch of other bands and make up their own, second hand music. This is not the case for The Tall Ships, although they just don’t reach the high level of the bands they make me think about. Opener Deconstructing Company sets the tone for the rest of the album: delicate and sometimes multifaceted guitar melodies that are reminiscent of nineties bands Polvo and June Of 44, and in this particular song Pinback comes to mind because of the nice vocals and backing vocals. Other influences of this band have most likely been some of the renown slow core bands such as Codeine or Bitch Magnet (listen to the intro of final song Post Literate). Some of the modern Dischord bands, in particular the wonderful Faraquet, spring to mind when hearing the instrumental and beautifully titled For Your Bird You Will Have No Other Model Than That Of A Bat. At some times there is even a little noise reminding of Blonde Redhead or even Sonic Youth, but that noise is really limited to a minimum. The Tall Ships have made a really great album, but as said before, since they remind a lot of many other bands I have the impression they should define their own sound just a little more to get noticed between the load of this kind of mathy, post-rocky bands in the world. Still, they are worth keeping an eye on."

Semtex Magazine
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"The Tall Ships hail from San Diego, California and feature Steve Kuhn (ex-Glendale) on guitar and vocals, Kyle Conwell on bass and vocals as well as Keith Andrew on drums. Anyway, on this particular recording you can hear the mighty Darren Zentek (ex-Kerosene 454, Channels) playin’ drums. Well, with those references given you have at least a slight idea how The Tall Ships might sound like, but I swear they are even 10 times better than you can possibly imagine. They remind me of a dischordant version of Pinback a little. Really awesome rhythms and sophisticated riffing underline the almost spoken vocals of Mr. Kuhn. Last year my favorite math rock record came from Minus The Bear, this year it might come from The Tall Ships. A blast!"

Dance of Days
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"Depuis que l'occasion m'avait été donnée de jeter une oreille curieuse et attentive à quelques bribes de ce que Minority annonçait comme sa prochaine sortie, j'avais pressentis que ce disque saurait vraisemblablement me séduire rapidement. Un projet plutôt discret qui était présenté, comme d'habitude, en citant les affiliations des membres comme certificats de qualité… Encore que, même si cette pratique est parfois dénuée de sens, on ne peut pas dire qu'avec Minority le marketing soit lancinant ou hâtif. Le label Tchèque géré par un gaillard aux goûts aiguisés et, au passage, vivement conseillé, a donc déniché ce projet 100% américain basé autour de deux hommes : Steve Kuhn et Kyle Conwell. THE TALL SHIPS est, en effet, un duo guitare-basse à batteur variable dont, sur la moitié des morceaux, Darren Zentek, ex-KEROSENE 454 et actuel batteur de CHANNELS (dernier groupe en date de J. Robbins ; ex-JAWBOX, ex-BURNING AIRLINES et producteur bien connu). Même si l'ami Darren a quelques références non négligeables, son rôle vraisemblablement secondaire lors de la composition rend inappropriée l'utilisation de son nom comme outil marketing. Les fondements du travail de composition sont à chercher dans l'inspiration de Steve Kuhn dont le chant et le jeu de guitare sont centraux tout au long de l'album. Un jeu très délicat et souvent assez minimaliste qui ne renie toutefois pas l'utilisation parcimonieuse de quelques sursauts bien distordus. Au final, le duo complété d'un batteur et de quelques participations discrètes (trompette) produit une musique apaisée et soignée. Plusieurs passages ne manqueront pas de vous évoquer JUNE OF 44 période « Anahata » pour le chant et les ambiances typiquement intimistes. Pas de plagiat pur et simple pour autant, les mélodies sont très personnelles et loin d'être évidentes. Fruits d'une démarche que l'on sent exigeante et souvent construites à l'aide de boucles, les dites mélodies captivent par un sens de l'écriture admirable. Un talent qui se traduit de plusieurs manières depuis l'idée simple et imparable du riff central de « 3rd sound helium » jusqu'à la richesse alambiquée de « the sound of shakins » ou la construction très évolutive de « radio presets ». THE TALL SHIPS oeuvrent donc avec un soin minutieux et maîtrisent tous les éléments de leurs constructions mélodiques. Un projet de musiciens qui allie des compositions posées et très inspirées à un jeu technique et épuré pour prouver, une fois encore, que l'on peut captiver avec tact et délicatesse. J'acquiesce sans retenue."

Excit Magazine
Review:

"La République tchèque n’est guère rock’n’roll par essence. Néanmoins, le pays abrite Minority Records, structure qui, d’ici quelques temps, pourra se targuer d’avoir mis le doigt sur le talent clandestin de Tall Ships. A la proue du navire, Steve Kuhn (chant, guitare) et Kyle Conwell (basse, chant) se proclament seuls maîtres à bord. La batterie navigue quant à elle au gré des multiples changements d’équipage. Aux dernières nouvelles, c’est Keith Andrew qui s’y colle. The Tall Ships donc. Une sacrée rencontre, un bain de jouvence de pop postmoderne. Etabli à San Francisco, le trio croise le fer (guitare, basse, trompette), dans un paysage déjà esquissé par les subtiles mélopées de Pinback. Plus post-rock que lo-fi, The Tall Ship creuse un veine clairvoyante, antre de constructions complexes assujetties à une sensibilité indie à fleur de pop. Fervent partisan des boucles répétitives (« For Your Bird You Will Have No Other Model Than That of A Bat », « Literate »), The Tall Ships s’amuse également d’alternances rythmiques bien senties. Aux dépouillements relatifs qui plongent, ici et là, dans les flots de Swell succède une appétence affichée pour une fougue maîtrisée, à porter aux côtés d’un Death Cab For Cutie. Mais The Tall Ships ne peut cependant se réduire à un étiquetage sommaire. La formation délimite les contours de ses frontières, l’étendue de son territoire. Le champ d’action est vaste et les perspectives s’étendent au-delà de cet album au titre kilométrique. Les grands navires ont dressé les voiles. Désormais, le monde leur appartient."

Musiczine.net
Review:

"Articulé autour du trio Steve Kuhn (guitare, chant) / Kyle Conwell (basse, chant) / Keith Andrew (batterie), The Tall Ships survole les 20 dernières années de l’histoire du rock, et enveloppe l’ensemble d’un peu de nouveauté. Paint Lines On Your Glasses Look Up At The Stars And Play Them As Notes, ou le refus d’un réchauffé rock devenu d’un commun bourgeois. Si les références dont on use ici ne datent pas d’aujourd’hui, elles proviennent d’un hier encore proche. Les constructions alambiquées et l’interprétation baroque (trompette et euphonium parfois invités) rappelant l’écurie Sub pop de Zumpano ou Eric Matthews (Faith of My Stars, Deconstructing Company) ; les arrangements adressant ailleurs quelques clins d’œil à Swell (Repeat The Pattern) ou Drop Nineteens (Darling Dawns). Pour ce qui est du rapport de The Tall Ships à la modernité, il faut reconnaître qu’à défaut d’être original, il est d’un stylisme post-rock (école de Chicago) convaincant : structures musicales parties d’une boucle répétée (Deconstructing Company, Post Literate), tracé d’une frontière commune au rock et au jazz (For Your Bird…), production claire privilégiant les cordes de la guitare, de la basse ensuite. Pêchant quelques fois par excès de confiance en des titres d’une richesse relative (The Sound of Shaking, 3rd Sound Helium), The Tall Ships est aussi capable d’écrire et d’interpréter, majestueux, une berceuse éraillée virant valse d’une saveur rare (Throw Out The Tounges), ou de changer les ruptures de rythmes qu’ils affectionnent en autant d’éléments de doute et d’enrichissements. Et voici que les groupes donnant dans le revival béat ont trouvé leur véritable place : celle de faire-valoir du savoir-faire-mieux de The Tall Ships."

Infratunes
Review:

"Fluid, artistic, unpredictable progressive pop. Tall Ships is the band consisting of Kyle Conwell (bass, vocals), Steve Kuhn (guitar, vocals), and Keith Andrew (drums). Together, the three play a peculiar and intriguing brand of music that reminds us in many ways of Ticonderoga...but slightly more accessible. The melodies are unusual...and the arrangements are unusually unorthodox. Intent and delivery are what matter most here. These fellows are obviously creating music out of the pure love of doing so. There seems to be no desire to come up with a hit tune or to please the airheaded masses. By following their own peculiar muses...these guys manage to be thoroughly entertaining and surprisingly original. The curious title of this album (Paint Lines on Your Glasses Look Up at the Stars and Play Them as Notes)...somehow gives a good indication of what the music sounds like. Top picks: "Deconstructing Company," "3rd Sound Helium," "Repeat the Pattern," "Post Literate." Great song titles. Smart stuff. Recommended. "

Babysue

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